Tous les jeudis soirs à la chapelle de Mejirodai de 20h00 a 21h00,

SAUF le 20 septembre et le 4 octobre 2018

 

dans la simplicité, la fraternité et le calme,

pour accueillir la présence de Jésus...

Au milieu d’une vie trepidante, prier devant le Saint Sacrement exposé, c’est d’abord une pause dans le calme, dans la paix, devant Jesus qui se laisse regarder pour rendre notre coeur plus disponible, plus ouvert à la joie.

Il n’y a pas de contrainte pour venir.

Si on a peu de temps, on peut passer juste un moment.

Ce rendez-vous simple et fraternel laisse beaucoup de place au silence, un peu au chant

et à la lecture proclaméede textes bibliques notamment.

Si vous ne savez pas comment prier dans les temps de silence, voici quelques pistes : 

Lire quelques textes bibliques.
Remercier Dieu pour ses merveilles de la semaine.
Presenter au Seigneur 2-3 personnes qui souffrent et lui demander de reconforter les coeurs.
Presenter à Dieu 2-3 préoccupations du moment.
Adorer le Christ, roi de l’amour et prince de la paix.
Demander pardon à Dieu.
Formuler des intentions de prière pour nos proches, pour l'Eglise, pour le monde.
Mentionner ceux qui comptent sur notre prière...

Sans exposition du Saint-Sacrement cette prière peut aussi se faire devant le tabernacle d'une église ou d'une chapelle.

Gloire a toi Seigneur

André Frossard, jeune athée, fils du premier secrétaire du Parti communiste français, nous livre l’admirable récit de sa conversion.

En visitant fortuitement une église, il vit " au dessus du maître autel, un vaste appareil de plantes, de candélabres et d’ornements qui était dominé par une grande croix de métal ouvragé, portant en son centre un disque d’une blanc mat.

Je n’avais jamais vu d’ostensoir habité ni même, je crois, d’Hostie et j’ignore que je suis en face du Saint-Sacrement. La signification de tout cela m’échappe.

Mais c’est alors que commence l’avalanche à rebours. Je ne dis pas que le ciel s’ouvre ; il ne s’ouvre pas, il s’élance, il s’élève soudain, fulguration silencieuse. Evidence de Dieu… Irruption déferlante de lumière, joie du naufragé.

Tout est dominé par la présence de Celui dont je ne pourrais plus jamais écrire le nom sans que me vienne la crainte de blesser sa tendresse, devant qui j’ai le bonheur d’être en enfant pardonné : je suis catholique. "